
Et si ton corps possédait déjà tout pour aller bien ?
Dans cet épisode, j’accueille Bastien, plus connu comme Le Druide Moderne, pour explorer les pouvoirs du corps humain — et la manière dont nous pouvons apprendre à les honorer pour tendre vers une santé plus globale.
Entre sciences, traditions et expérience sensible, cet échange propose de revenir à l’essentiel : comprendre ce dont notre corps a réellement besoin, et réapprendre à le lui donner.
✨ Vous entendrez :
Pourquoi notre corps est une véritable ingénierie du vivant
Les besoins fondamentaux du corps… et ceux que l’on néglige le plus aujourd’hui
Une approche de la santé entre sciences et sagesses ancestrales
Comment développer une forme de “boussole” personnelle face aux informations contradictoires
Le parcours passionnant de Bastien, de la recherche à l’accompagnement
💭 À écouter si vous aimez : la santé naturelle, le fonctionnement du corps humain, l’harmonie
Chapitres :
00:41 — Introduction
01:47 — Bastien, ce qu'il fait, les déclics qu'il a eus
10:04 — Le corps humain, une ingénierie de pointe capable de tant de phénomènes
23:05 — Des besoins à satisfaire pour fonctionner normalement…
30:53 — … mais des besoins non remplis
39:47 — Le juste-milieu à mettre en place entre l'idéal et la réalité
44:53 — L'incroyable capacité d'adaptation du corps humain
54:25 — Parenthèse sur le sommeil et la mémorisation
57:46 — Le Druide Moderne : la santé, entre sciences et traditions
01:03:23 — Faire confiance à l'intellect ou aux sensations ?
01:07:31 — Ce qu'il pratique et que la science ne parvient pas à valider : le grounding
01:15:12 — Parenthèse sur les bienfaits de la marche pieds nus
01:23:15 — Comment faire le tri dans toutes les informations contradictoires qui circulent aujourd'hui
01:26:47 — Par où commencer pour renouer avec les pouvoirs de notre corps ?
01:33:21 — Si tu étais une capacité du corps ?
01:35:08 — Si tu étais un super aliment ?
01:36:51 — Si tu étais un mouvement fonctionnel ?
01:39:49 — Si tu étais une habitude hygiéniste ?
01:40:25 — Parcours de Bastien : de la recherche à l'accompagnement
01:50:40 — Ses mentors ou influences
01:54:33 — Ce qui le passionne le plus dans ce qu'il fait
01:55:55 — Son conseil de la fin pour ceux qui veulent créer leur propre voie
01:57:50 — En quoi trouves-tu notre existence “phénoménale” ?
02:00:25 — Ce que propose Bastien : newsletter, accompagnements…
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🎧 Episodes en lien :
2 • Tu es fait de poussières d'étoiles mais tu vis grâce aux plantes et aux bactéries
7 • Honorer son potentiel d'humain
💬 Dans cet épisode, on parle de :
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Notre corps humain est notre véhicule pour la vie. Pourtant, on le banalise voire même le maltraite. Voyons avec mon invité du jour comment l'honorer à la hauteur de ce qu'il mérite. La vie est un phénomène unique en son genre. Alors, tâchons de l'honorer. Je suis Margot, bienvenue sur Phénoménal Existence, le podcast qui explore ce qui fait notre particularité ici, au milieu de l'univers, pour habiter pleinement nos vies. Bonjour à tous, aujourd'hui, je reçois Bastien, alias le druide moderne, plus connu sous ce terme-là sur les réseaux, notamment Instagram. Et comme d'habitude, je vous propose une rencontre en deux temps. D'abord, on va explorer ensemble les capacités fascinantes du corps humain, puis on plongera dans le parcours singulier de Bastien. Ici, j'aime proposer des interviews à double lecture, d'abord pour comprendre le monde et aussi pour explorer la manière dont chacun trace sa propre voie. Parce que notre existence est déjà extraordinaire, mais encore faut-il apprendre à l'habiter pleinement. Salut Bastien ! Salut Margot, tu vas bien ? Ouais, merci beaucoup. Je suis contente de te recevoir, même si c'est virtuel. C'était de te recevoir dans cet épisode-là. Pour contextualiser un petit peu, tu te trouves en Équateur actuellement. Moi, je suis en France, donc il y a un petit décalage horaire, mais je pense que l'enregistrement va bien se dérouler quand même. J'espère, j'espère parce qu'il ne va pas y avoir de coupure de courant et d'internet. Ouais, ça fait partie du jeu. Pour démarrer, est-ce que tu peux nous résumer en quelques phrases rapidement, là, juste pour introduire, qui tu es et ce que tu fais ? Oui, alors aujourd'hui, je m'appelle Bastien, comme tu dis, on me connaît plus sous le nom du druide moderne sur les réseaux. Et aujourd'hui, j'accompagne les gens à retrouver leur vitalité, leur plein potentiel, en réalignant leur mode de vie et leur environnement avec leur biologie qui est ancestrale, puisque comme je dis souvent sur mes contenus, on a une biologie, un ADN qui n'a pas changé depuis des milliers d'années. Donc voilà, c'est vraiment principalement ça que je fais. Et pour ça, souvent, je pars des traditions ancestrales pour voir ce qui a fonctionné vraiment dans le temps à travers les années, à travers l'histoire. Et j'essaie de valider ça aussi par la science pour m'aiguiller un petit peu et pour replacer le corps dans un environnement et un mode de vie pour libérer son plein potentiel pour qu'il fonctionne comme il est censé fonctionner dans un environnement naturel. Si on peut résumer un petit peu ça comme ça. Ouais, mais c'est pour ça que c'est fascinant aussi et c'est pour ça que tu es là. Ce n'est pas un hasard. Donc on développera évidemment plein d'aspects que tu viens de soulever plus tard. Et en deuxième partie, comme j'ai pu un peu le laisser comprendre, tu vas pouvoir nous dérouler un peu ton parcours et ce qui a fait que tu en es arrivé là et les passages pas forcément linéaires que tu as pris aussi. Exact. Avant d'entrer dans le vif du sujet, est-ce que pour démarrer, tu peux me citer un déclic existentiel que tu aurais eu à l'issue d'une rencontre ou bien d'une expérience ou bien d'un apprentissage et qui t'a fasciné au point de contribuer à cette trajectoire-là ? Alors, moi, je n'ai pas eu un seul déclic. En fait, j'ai eu, je pense, plusieurs déclics au sein de mon parcours. Le premier dont je me souvienne, c'est à l'âge de 24 ans. À 24 ans, je crois que c'est ça. À l'époque, j'avais une mauvaise hygiène de vie, de manière générale. Et je commençais déjà à avoir des problèmes de santé, notamment au niveau cardiaque. J'avais des troubles du rythme cardiaque. Ça m'a commencé à m'inquiéter un petit peu. Et surtout que dans ma famille, en fait, j'ai des antécédents. Mon grand-père est mort très tôt. Il est mort à l'âge de 60 ans d'un arrêt cardiaque. Mon père, il a des problèmes au niveau cardiaque. Et du coup, moi, je me disais déjà à l'âge de 24 ans, j'ai des problèmes cardiaques, ce n'est pas normal. Et en fait, un jour, je me suis évanoui carrément dans ma douche. Et là, j'ai eu très peur. J'ai cru que j'allais mourir sur le moment. Donc ça a été vraiment un choc émotionnel très, très fort qui m'a fait comprendre que déjà, j'étais mortel. C'est bête à dire, mais en fait, quand tu prends vraiment conscience de ta mortalité, souvent, c'est là où il y a un gros déclic et tu te dis en fait, je ne peux pas gâcher ma vie. Il faut que je me reprenne en main. Pour moi, ça a été vraiment un déclic à ce moment-là de me dire à 24 ans, je ne peux pas me permettre de mourir. J'ai encore plein de choses à vivre. Et comment ça se fait qu'à 24 ans, je sois aussi faible physiquement ? Pourquoi je me suis évanoui comme ça dans ma douche ? Pourquoi j'ai des problèmes comme ça de santé ? Et ça a été le premier déclic qui m'a lancé sur le chemin de la vitalité pour retrouver un petit peu ma santé. Donc à partir de là, j'ai commencé à vouloir me reprendre en main. Désolé, c'est un arrière-fond de ronçonneuse. Ils ont décidé de faire des travaux juste à côté aujourd'hui. Donc j'espère que ça ne dérangera pas trop l'écoute. Donc je disais, c'est à ce moment-là que j'ai commencé à me reprendre en main. Donc j'ai commencé tout simplement à faire des petits exercices au poids du corps, à faire un petit peu de course à pied. Et puis, petit à petit, en fait, j'ai commencé à m'intéresser à d'autres choses. Après, il y a eu d'autres déclics. Il y a eu aussi, on pourra développer un petit peu mon parcours plus tard, mais l'autre déclic, je pense, majeur, ça a été le Covid, pendant le Covid, en fait. Moi, je me suis retrouvé à travailler de chez moi. Donc à l'époque, j'étais enseignant chercheur en neurosciences et je me suis retrouvé enfermé toute la journée devant mon écran. Donc vraiment, sédentaire, éclairé par des lumières artificielles, un mode de vie pas très sain non plus. Même si j'avais déjà mis en place des choses comme la musculation, la nutrition, j'étais un petit peu plus attention. Mais ce n'était pas encore, je sentais qu'il y avait encore vraiment mon potentiel qui était bridé. Et surtout, c'était une époque où je procrastinais énormément. Je sentais que je perdais beaucoup de motivation dans ce que je faisais au quotidien, dans mon travail. Je n'avais plus ce feu intérieur qui m'animait quand j'ai commencé un petit peu à m'intéresser aux neurosciences dans mes études, pendant mon doctorat, etc. Et du coup, je me suis demandé pourquoi j'étais comme ça, pourquoi j'étais apathique, pourquoi j'étais démotivé. Donc je commençais à pas mal m'enseigner là-dessus. Et en fait, pendant mes recherches, j'ai lu un livre qui s'appelle « Pouvoir illimité » de Anthony Robbins. Alors c'est un livre très classique dans le développement personnel, c'est un peu le cliché peut-être des livres de développement personnel. Mais moi, c'est le premier livre qui m'a vraiment fait comprendre à quel point notre potentiel, comme il dit dans le titre, il est illimité. C'est-à-dire que j'ai pris conscience du pouvoir que je pouvais avoir sur ma vie, que je pouvais changer ma trajectoire de vie justement. Et que ça, ça passait par déjà de la visualisation, mais aussi mettre en place des actions concrètes dans mon quotidien. Et c'était vraiment libérateur de lire ce livre parce que justement, ça m'a redonné confiance et m'a redonné vraiment ce pouvoir de changer mon chemin de vie. Donc à partir de là, j'ai de plus en plus élargi mes connaissances dans le domaine de la santé holistique à travers différentes pratiques comme la méditation, la respiration, les bains froids. J'ai commencé à m'intéresser à tout ce qui est hygiénisme, naturopathie, biohacking, tout le domaine de la santé holistique s'est ouvert à moi. Et c'est devenu une passion que j'ai développée comme ça. Donc voilà, c'est vraiment les deux plus gros déclics que j'ai eus. Après, peut-être qu'il y en a eu des plus minimes, mais là, ça ne me revient pas en tête. Mais c'est vraiment ces deux déclics-là qui m'ont fait avancer, on va dire, comme un petit saut quantique dans mon parcours. Ouais, ouais. T'as reçu le premier, ça a été comme un uppercut. Mine de rien, un petit coup à terre et c'est vrai qu'il y a beaucoup de personnes qui, toi, ce n'est peut-être pas ton cas, mais qui frôlent la mort et qui, d'un coup, ont un second souffle et se disent là, c'est bon Au final, il y a un bel exemple de plasticité cérébrale sur laquelle j'ai travaillé aussi, c'est quand tu perds un sens. Quand tu perds par exemple l'audition, en fait, le corps déteste gaspiller de l'énergie. Donc en fait, si jamais tu perds l'audition, il ne va pas juste laisser ces neurones-là faire rien. Il va les réutiliser pour d'autres sens. Donc c'est pour ça que si tu perds l'audition, tu vas avoir une meilleure acuité visuelle. Inversement, si par exemple, tu perds la vision, souvent on voit que les aveugles, en fait, ils développent un sens très aigu de l'ouïe parce qu'ils vont utiliser les neurones qui étaient dans le cortex visuel, qui ne sont plus utilisés par la vision, pour traiter les sons. Donc en fait, ils vont avoir plus de neurones et plus de connexions neuronales qui vont être dédiés à ce sens-là, ce qui va leur permettre d'avoir une meilleure ouïe, d'apprendre plus facilement un instrument de musique, d'apprendre plus facilement une nouvelle langue. Et encore une fois, une capacité incroyable d'adaptation du cerveau en fonction du contexte. Ouais, complètement. L'énergie est recyclée en permanence et ça nous montre encore une fois ces capacités, ces pouvoirs-là que nous avons tous au final et que les gens qui perdent un sens développent aussi. C'est fascinant. Je pense qu'on pourrait en parler des heures. Oui, c'est insupportable. Tellement il y a d'exemples. Donc on a des pouvoirs, des capacités, des facultés présentes. Je n'ai pas dit potentiel justement parce que potentiel, c'est encore autre chose, mais on a déjà des pouvoirs qui sont là. Et pour que ces pouvoirs, que ce corps fonctionne bien, il a besoin d'être entretenu. Donc même si nous n'avons pas à nous préoccuper de la majeure partie de nos mécanismes automatiques internes que j'ai cités au début, la température, la digestion, les réactions électriques et chimiques, certains dépendent quand même directement de notre libre arbitre et de notre action délibérée. Le corps humain a des besoins qu'il ne peut combler par lui-même. D'ailleurs, on parle d'une notion qui s'appelle l'hétérotrophie par opposition à l'autotrophie. Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce mot, je vous invite à écouter mon épisode nommé « Tu es fait de poussière d'étoiles, mais tu vis grâce aux plantes, aux bactéries » où je développe justement toute cette notion d'hétérotrophie et d'autotrophie. Donc simplement, l'hétérotrophie, ça veut dire qu'on a besoin des autres ou du reste du monde vivant pour s'alimenter, pour produire notre propre source d'énergie. Et donc, naturellement, ignorer ces besoins ou ne pas y répondre correctement peut avoir un effet sur le bon déroulement de toutes nos réactions internes. Et du bon déroulement de ces mécanismes découle l'état de santé d'un corps humain et de l'individu qui l'habite. Donc il y a toute une notion de réaction en chaîne, d'un effet un peu cascade. Bastien, tu me vois venir, quels sont les besoins d'un humain au quotidien et lesquels semblent être les plus insoupçonnés aussi aujourd'hui et donc les moins honorés ? Ouais, alors, en fait, le corps humain, il fonctionne avec des règles finalement assez simples, mais aujourd'hui, le problème, c'est qu'on vit vraiment à l'opposé de ces règles, ce qui va entraîner tout un tas de symptômes dont souffre l'homme moderne aujourd'hui. Et donc, finalement, il y a des besoins qui sont non négociables et moi, je les ai structurés sous ce que j'appelle le code exprimal. Pourquoi code exprimal ? Parce que c'est une sorte de code qui est inscrit finalement dans notre ADN d'humain. C'est un petit peu l'algorithme ancestral original, celui qui nous permet d'atteindre la pleine vitalité. Et c'est, en fait, si tu veux, tout mon travail, moi, je l'ai structuré sous cette structure, cette colonne vertébrale que j'appelle le code exprimal et qui se résume en sept piliers. Donc, tu as le premier pilier, c'est le mouvement. Donc, on est fait pour bouger au quotidien. Les chasseurs-cueilleurs, à l'époque, ils bougeaient en permanence pour aller chasser, pour aller cueillir, pour fabriquer des outils, des abris, etc. Soulever des charges, pousser, tirer, courir, marcher, sprinter pour chasser. On est fait pour bouger au quotidien. Donc, c'est déjà pour moi un besoin non négociable, c'est de bouger son corps au quotidien. Si tu ne fais pas ça, ça va impacter plein de choses dans ton corps. Et ça, on le voit, malheureusement, aujourd'hui, on est devenu sédentaire, on travaille devant nos écrans, etc. Le deuxième pilier, c'est l'alimentation. Pour que notre corps fonctionne bien, il faut lui apporter tous les nutriments dont il a besoin pour se régénérer, pour récupérer. Ça aussi, c'est une alimentation qui doit respecter tes besoins. Donc, ça dépend de chacun. Il n'y a pas d'alimentation parfaite, selon moi. Moi, je suis vraiment antidogmatique et je ne vais jamais mettre une étiquette. Exactement, je ne vais pas mettre une étiquette vegan, carnivore, cétogène ou quoi que ce soit, parce que ça dépend de chacun. Ça dépend de ses besoins, de son environnement, de sa génétique, de plein de choses. Mais, bien sûr, il y a des bases fondamentales. Il faut revenir vers une alimentation qui respecte justement notre biologie ancestrale, c'est-à-dire des aliments qui sont bruts, qu'on va trouver dans la nature, le moins transformés possible, qui sont les plus denses en nutriments, parce qu'aujourd'hui, malheureusement, on fait face à un appauvrissement des sols sur lesquels on cultive, donc on a de moins en moins de nutriments dans nos aliments. Les animaux aussi sont... Le fameux élémentaire que tu citais tout à l'heure, notamment. Exactement, voilà, exactement. Et s'il y en a une terre qui est appauvrie en nutriments, ça va nous impacter. Parce que, d'une part, les fruits et légumes qu'on cultive seront moins denses en nutriments, et si on mange des animaux, ces animaux-là, qu'est-ce qu'ils mangent ? Ils mangent ce qu'on leur donne, qui provient de la terre. Donc, c'est une réaction en chaîne. Donc voilà, tout est lié. Le troisième pilier, c'est la récupération, dans lequel j'inclus à la fois le sommeil et la gestion du stress. On sait tous, un sommeil de bonne qualité, c'est indispensable pour bien récupérer, pour se régénérer en profondeur, pour la production d'hormones, de neurotransmetteurs, pour la régulation des émotions, pour la gestion du stress. Et voilà, un point important aussi, c'est que tous les piliers que je vais citer là, en fait, ils sont tous interconnectés. Et la gestion du stress, évidemment, le stress n'est pas mauvais en soi, mais c'est vraiment le stress qui est chronique, qui va vraiment impacter négativement notre santé. Alors qu'un stress aigu, un stress qui est contrôlé, comme par exemple un exercice physique intense qu'on fait d'une manière délibérée, ou par exemple une exposition à du froid intense, bien sûr, dans une intensité qui respecte nos capacités d'adaptation. Le stress n'est pas mauvais en soi, mais il faut qu'il soit de courte durée, avec une intensité qui est adaptée à notre capacité de récupération, et surtout éviter le stress chronique auquel on est exposé malheureusement aujourd'hui très souvent, en particulier chez les personnes qui vivent en ville, qui ont un mode de vie très stressant. Le quatrième pilier, on en parle peu, mais pour moi, c'est la notion de sens, de direction dans notre vie. J'ai appelé ça la quête. Pour moi, c'est un peu ça, on doit tous avoir une quête qui nous anime vraiment profondément, qui anime ce feu intérieur, qui nous donne envie de nous lever le matin et tout simplement de travailler, d'apporter quelque chose au monde, aux autres. Et ça, je pense qu'on l'oublie un petit peu. Le cinquième pilier, c'est les connexions sociales et relations sociales. C'est hyper important, l'humain, c'est un être social et on a besoin de ces connexions sociales au quotidien, on a besoin de relations intimes et authentiques. C'est indispensable, ça aussi, dans notre monde moderne, on en discutera, mais on a un petit peu perdu ça. Le sixième pilier, c'est l'environnement. Alors l'environnement, ça regroupe plein de choses. Ça s'appelle simplement la connexion à la nature. Donc s'exposer à la lumière naturelle du soleil, alors bien sûr, avec modération. Je ne dis pas d'aller cramer au soleil toute la journée sur ton équateur. La connexion à la nature d'une manière générale, donc se balader en nature. On sait très bien, il y a plein d'études scientifiques de plus en plus qui montrent les bienfaits d'une balade en nature. Au Japon, ils appellent ça le Shinrin-yoku, les bains de forêt, tu vois, se balader en forêt. Ouais, ça réduit Revenir à des aliments qui sont plus bruts, plus denses en nutriments, local, brut, de saison, bio si possible. Tous ces petits changements-là, petit à petit, vont débloquer le potentiel qui est en chacun de nous. Il ne faut pas croire que c'est compliqué. C'est juste que ce n'est pas facile quand on n'a pas déjà les bonnes informations, mais surtout aussi quand on n'a pas de bonnes stratégies, qu'on ne sait pas comment mettre en place ces choses-là dans notre quotidien. Ne pas par quoi commencer ou oui, bien sûr, quand c'est trop nouveau aussi que ça paraît énorme. Donc c'est bien de commencer petit à petit et puis après, vous deviendrez comme nous. On est tous passés par des petites actions qu'on a mis en place au quotidien et puis après, ça nous fait partie de notre quotidien. C'est ça. Une fois qu'on a mis en place un système qui soutient notre vitalité au quotidien, un mode de vie qui soutient notre vitalité au lieu de la tirer vers le bas, après on n'y pense même plus. Une fois qu'on a mis en place un système qui soutient notre vitalité au quotidien, un mode de vie qui soutient notre vitalité au lieu de la tirer vers le bas, après on n'y pense même plus. Ça fait partie de notre quotidien tout simplement. C'est ça. Une fois qu'on a mis en place un système qui soutient notre vitalité au quotidien, un mode de vie qui soutient notre vitalité au lieu de la tirer vers le bas, après on n'y pense même plus. Ça fait partie de notre quotidien tout simplement. Après, vous deviendrez comme nous. On est tous passés par des petites actions qu'on a mises en place au quotidien et puis après ça fait partie de notre quotidien tout simplement. C'est ça. Une fois qu'on a mis en place un système qui soutient notre vitalité au quotidien, un mode de vie qui soutient notre vitalité au lieu de la tirer vers le bas, après on n'y pense même plus. Ça fait partie de notre quotidien tout simplement. On est tous passés par des petites actions qu'on a mises en place au quotidien et puis après ça fait partie de notre quotidien tout simplement. Mais ce que tu dis, c'est intéressant à notre époque. En fait, je pense que les gens sont aussi beaucoup influencés par ce qu'ils voient sur les réseaux et ce côté, voilà, on en voit de tous les côtés. Donc on voit un tel qui se lève à 4h du matin pour faire sa routine. Et donc forcément, ça motive un temps les gens à faire pareil, sauf que déjà, c'est du virtuel. Donc on ne voit pas ce que les gens font en réalité derrière leur écran. C'est juste de la mise en scène aussi pour beaucoup. Sauf que les gens qui se mettent vraiment à vouloir changer drastiquement, en fait, ils se prennent un mur dans la tête parce que c'est trop d'un coup et ça démotive et ça dégoûte. Et donc finalement, on régresse presque plus que ce qu'on avance. C'est exactement ça. Et puis on en finit par douter finalement de notre corps, de notre capacité. Mais en fait, moi, j'ai essayé, ça ne marche pas. Ouais. Ce n'est pas que ça ne marche pas, c'est que tu as utilisé la mauvaise stratégie. Tu ne connais pas forcément les principes du vivant. Tu ne sais pas forcément les appliquer à ton contexte. Tu essaies de copier une routine que tu as trouvée sur Internet ou de voir, de t'inspirer. Alors, c'est bien de s'inspirer des personnes. Moi, je m'inspire de certaines personnes aussi. Mais il faut comprendre que ces personnes-là, en fait, elles sont passées par tout un processus de transformation qui est progressif, qui est sur le long terme. Ça ne se fait pas en un mois. Ce n'est pas en un mois que tu vas changer des années de mauvaise hygiène de vie. Ça prend des années, ça prend des mois et des années. Et ça, les gens ont du mal à le comprendre. On veut tout tout de suite de toute façon aujourd'hui. On veut aussi la pilule miracle, le complément qui va tout de suite changer notre vitalité. Ça ne marche pas comme ça. Il faut vraiment s'attaquer aux bases, les piliers dont on a parlé, et après optimiser. Mais voilà, y aller progressivement, c'est vraiment la clé. Oui, finalement, si on devait résumer ça, ce serait un désir d'instantanéité dans un contexte qui est justement dans la longueur, qui nécessite de la patience. Donc, on ne peut pas court-circuiter les mécanismes du corps et tout ça. Donc, vraiment. Ce n'est pas possible. Même, tu vois, le terme biohacking, moi, je n'aime pas trop ce terme-là parce qu'on te fait croire. Biohacking, ça veut dire hacker sa biologie, la pirater comme si avec une simple astuce, on allait changer totalement la donne. Ce n'est pas vrai, ça ne marche pas comme ça. Ça peut t'apporter des petits résultats. Alors, je ne suis pas contre le biohacking, mais c'est un terme qui me parle beaucoup de choses. Mais cette mentalité, surtout dans le monde occidental, on a cette mentalité-là. On veut des raccourcis. On veut du résultat rapide avec peu d'efforts. Oui, mais c'est aussi la notion de performance qu'on disait au début. Soit notre corps, il est fascinant, mais on ne le trouve pas assez performant aussi parfois. Et donc, on cherche justement des manières de le biohacker et tout ça. Oui, exactement. Donc, dans la continuité de cette loi de l'hormèse, cette capacité d'adaptation, est-ce que tu peux nous citer des exemples justement de mécanismes d'adaptation que le corps met en œuvre quand c'est nécessaire ? Tout ce qui va être exercice physique, froid, jeûne, c'est un petit peu ces mécanismes-là. Après, il y en a d'autres. On peut parler aussi, comme je disais tout à l'heure, de la plasticité cérébrale. Moi, tu vois, je suis dans un contexte où j'ai besoin de parler espagnol. C'est un besoin essentiel. Je n'ai personne qui parle anglais. Voilà, je n'ai pas le choix. Et donc, il y a des gens qui parlent anglais ni français. Enfin, il y en a certains qui parlent un petit peu anglais, mais c'est très limité. Les locaux, ils ne parlent quasiment pas anglais. Donc, je suis obligé d'apprendre une nouvelle langue. Mais mon corps, qu'est-ce qu'il fait ? Il va augmenter déjà ses capacités d'attention pour capter les sons. Il va essayer de déceler vraiment les différents phonèmes, ce qu'on appelle les phonèmes. En fait, c'est les différents sons qui sont produits, qui sont associés aux mots et aux sens. Et ça, ça demande beaucoup d'énergie, d'ailleurs. Quand tu passes une journée dans un pays où tu ne parles pas la langue, tu rentres le soir chez toi, tu es crevé. Parce que ton cerveau, il fonctionne encore plus que d'habitude. Il va construire beaucoup d'énergie pour intégrer toutes ces informations-là pour se réorganiser et ensuite pour s'adapter justement à ce nouveau contexte pour devenir plus à l'aise dans le monde espagnol. Donc, c'est pour ça que tu as besoin dans ces contextes-là d'avoir une récupération. C'est ce que j'allais dire. Parce que la phase du sommeil paradoxal permet d'encoder tout ce que tu as vu dans la journée. Donc effectivement, très important. Pendant le sommeil paradoxal, en fait, ton cerveau, il va rejouer les patterns d'activation que tu as eu dans la journée pour renforcer les patterns neuronaux qu'il a captés dans la journée. Par exemple, quand je parle en espagnol, j'utilise des nouveaux mots. Ces mots-là vont activer dans mon cerveau une certaine constellation de neurones. Et mon cerveau, dans la nuit, notamment pendant le sommeil paradoxal, et il y a des études, je travaille avec un gars dans mon labo qui travaille exactement là-dessus, qui montrait que le cerveau va réactiver les mêmes réseaux de neurones, la même constellation pendant la nuit pour rejouer si tu veux cette mélodie-là pour renforcer ce réseau de neurones et pour que ça devienne plus facile ensuite de le réactiver dans la journée. Donc je vais plus facilement me souvenir d'un mot que je vais avoir perçu si j'ai un bon sommeil que si je n'ai pas un bon sommeil, par exemple. C'est fascinant ce que tu viens de dire, parce que ça me fait penser au parallèle avec la visualisation, mais là, ça se passe après, tu sais. Quand on visualise au final, on le fait avant une action, et là, ça se passe, mais après. Donc ça renforce dans tous les cas. Complètement. C'est quasiment le même mécanisme. Et comme tu dis, la temporalité est différente. Ouais, OK, c'est fascinant. Et ce qui se passe aussi en parallèle, il me semble qu'il y a un tri des informations dans tout ce qui n'est pas nécessaire et dégagé aussi pour faire la place à ce qui est important. Exactement. En fait, concrètement, comment ça se passe ? C'est que quand tu vas capter des informations, tu vas associer, par exemple, quand je perçois un mot dans mon environnement, il y a plein de bruits autour. Ce bruit-là, c'est du bruit parasite. Je simplifie, ce n'est pas comme ça. Donc Et c'est ça qui m'a ouvert aussi à la au développement personnel, à la spiritualité, à la santé holistique et toutes ces pratiques-là qui étaient encore peu peut-être connues à l'époque. En tout cas, il n'y avait pas les réseaux à l'époque, donc ce n'était pas encore vraiment très populaire. Donc au début, je partais toujours un peu d'un prisme scientifique voir au niveau de la science, qu'est-ce qui fonctionnait ou pas. Sauf que paradoxalement, c'est en pratiquant la science, en étant chercheur scientifique, en ayant moi-même fait des expérimentations, que j'ai appris les limites de la science, j'ai compris qu'en fait, la science ne pouvait pas tout expliquer. À partir de là, il y a eu une inversion un petit peu de la logique, c'est-à-dire qu'après, je me suis dit bon, la science, elle a ses limites. En fait, pour moi, la science, c'est un peu comme une lampe torche qui permet d'éclairer ton environnement dans la nuit. En fait, ça va vraiment focaliser sur un petit espace, ça va t'éclairer sur une petite partie de la pièce et tu ne vas pas avoir une vision globale de ton environnement. Donc ça va être vraiment limité, très focalisé. Cette lampe torche-là, tu peux la bouger dans tous les sens, elle va te permettre d'avoir de plus en plus de mieux connaître ton environnement, mais il y a toujours une partie de ton environnement que tu ne connaîtras pas. Et comme on l'a dit tout à l'heure, plus l'on sait, moins l'on sait. Moi, je vois la connaissance scientifique comme une bulle qui grandit au fur et à mesure. Donc par exemple, si la bulle c'est une bulle de connaissances autour, c'est tout ce qu'on ne connaît pas. Et au début, tu as une surface qui est réduite entre ce que tu sais et ce que tu ne sais pas. Donc tu as l'impression que tu sais tout. Moins tu sais plus l'impression que tu sais tout. Et plus tu as de connaissances, plus la surface de contact entre la bulle de connaissances et le mystère elle augmente, et plus tu prends conscience de ce que tu ne sais pas et du mystère de la vie. Et moi, comme je suis un chercheur de vérité, j'ai envie de savoir comment les choses fonctionnent et les grandes questions de la vie auxquelles la science n'a pas encore répondu, j'ai dû m'intéresser aussi aux traditions pour essayer d'apporter une réponse à ce niveau-là. Oui, au final, tu tires le mieux des deux mondes pour essayer, grâce à ce syncrétisme-là, à avoir le plus de matières. Oui, c'est ça, pour obtenir des réponses. C'est marrant parce que ce que tu dis, ta métaphore est super en fait. C'est vrai qu'en fait, la surface augmente et en plus la sphère augmente, donc c'est vachement intéressant comme approche. Ça me fait penser à un épisode que j'ai fait aussi qui s'appelle « Que ne savons-nous pas que nous ne savons pas ? » Tu vois qui montre un petit peu que plus on avance dans le temps, effectivement, avec les avancées scientifiques, plus on pense en savoir, mais il y a encore plein de choses qu'on ne sait pas et qu'on ignore ne pas savoir. Donc c'est fascinant comme débat philosophique, métaphysique. Et justement, en parlant de science, est-ce qu'il y a des choses que tu pratiques aujourd'hui et que la science n'arrive pas encore à expliquer ? Alors, il y a un sujet qui est encore débattu dans le milieu scientifique, mais qui commence à apporter des preuves, mais c'est encore, voilà, c'est encore, ce n'est pas encore vraiment validé par la science, c'est le grounding, la connexion à la terre. On a plus d'une vingtaine d'études, peut-être même plus aujourd'hui, qui montrent des bienfaits de la connexion à la terre. Donc la connexion à la terre, pour ceux qui ne savent pas, en anglais, on appelle ça le grounding ou le earthing. C'est tout simplement le fait d'être en contact physique direct avec la nature, avec la terre, donc marcher pieds nus sur de l'herbe, de la terre, toucher à main nue un arbre, ça peut être du jardinage à main nue, voilà, être vraiment au contact physique de la nature. Pour l'instant, on observe des bienfaits comme un effet anti-inflammatoire, une régulation du stress, une meilleure humeur, une régulation aussi des rythmes circadiens, donc avoir une sécrétion de cortisol et de mélatonine qui va être mieux régulée, qui va être mieux synchronisée avec les rythmes du soleil, donc un sommeil de meilleure qualité, plus d'énergie au quotidien, une meilleure cicatrisation aussi, il y a des études qui montrent ça, une diminution de la viscosité sanguine. Donc on voit les effets de la connexion à la terre qui sont positifs, mais derrière ça, on ne sait pas trop encore comment ça fonctionne. On a des hypothèses qui ne sont pas encore vraiment validées par la science. L'hypothèse principale, c'est qu'en fait, la Terre, c'est un petit peu comme une batterie qui est chargée d'électrons. Les électrons, c'est des charges négatives, et la Terre, elle se recharge en permanence d'électrons à travers plusieurs choses, à travers les éclairs qui impactent la Terre. La foudre, elle impacte 50 fois la Terre par seconde à travers toute la Terre. Donc ces éclairs-là, ils rechargent la Terre en électrons, ça c'est prouvé scientifiquement. On a aussi les vents solaires qui interagissent avec le champ électromagnétique de la Terre, qui vont faire pénétrer des particules chargées négativement dans l'atmosphère. L'interaction entre ce champ électromagnétique, aussi parce que tu as le noyau central de la Terre qui tourne et qui est un métal en fusion, qui va générer ce champ électromagnétique. Donc c'est cette interaction entre le champ électromagnétique généré par cette rotation et les vents solaires qui va faire pénétrer des particules négatives. En fait, ces particules-là, c'est quoi ? C'est les aurores boréales qu'on voit. Oui, tout à fait, c'est ce que j'allais dire. Voilà, et du coup, cette Terre qui est chargée en électrons-là, elle va potentiellement redistribuer ces électrons aux êtres vivants qui sont en contact direct avec la Terre. Et ce qu'on observe, on peut faire le test, moi je l'ai fait chez moi, c'est qu'on prend par exemple un voltmètre, on touche une partie du voltmètre avec sa main et l'autre partie on la connecte à la Terre, et en fait ça mesure notre tension électrique qui est induite par les champs électromagnétiques environnants. Donc on sait aujourd'hui que, par exemple, ton ordinateur qui est branché à ta prise murale, ton lave-vaisselle qui est branché à ta prise murale, quand il fonctionne, ils vont générer des champs électromagnétiques qui vont induire une tension électrique dans ton corps. Ça, c'est mesurable scientifiquement avec un voltmètre. Moi, j'ai fait l'expérience sur une de mes vidéos sur Instagram, on le voit. Et en fait, dès que tu vas toucher la Terre, tu vois ta tension électrique qui revient à zéro. C'est-à-dire que ta tension électrique, elle est évacuée dans la Terre grâce à ces électrons qui vont réguler les charges. Du coup, l'hypothèse, c'est que ton corps peut capter ces électrons-là, peut utiliser le pouvoir antioxydant des charges négatives pour réduire les charges générées par ton environnement comme les champs électromagnétiques. Et aussi combattre le stress oxydatif qui est généré par les polluants, le mode de vie stressant, etc. Parce que le stress oxydatif, c'est quoi ? C'est des particules positives. Donc, ces électrons-là vont neutraliser les charges positives. Donc ça, c'est la théorie. On ne sait pas vraiment si ça se passe vraiment comme ça, mais en tout cas, moi, je trouve ça super fascinant. Et voilà, donc c'est une pratique que je fais régulièrement et si tous les jours, je suis connecté à la Terre, je marche pieds nus sur la plage. Dès le matin, on fait une petite balade avec ma chérie et mon fils pour se connecter à la Terre, pour prendre la lumière naturelle, comme je l'ai expliqué, activer le corps, être en mouvement. Et cette connexion à la Terre, en fait, elle vient d'où ? En fait, on est des êtres humains qui sommes nés, on était nus quand l'humain est apparu sur Terre, on était nus, on n'avait pas d'habits, on n'avait pas de chaussures, on n'avait pas de baskets, on n'avait pas d'Airmax. Et sauf qu'aujourd'hui, il y a du bitume partout, tout le monde porte des chaussures avec des semelles qui sont isolantes. Donc on a perdu cette connexion électromagnétique avec la Terre. Et il y a des théories qui suggèrent que cette déconnexion électromagnétique peut avoir plein d'impact aussi sur notre santé. Donc voilà, c'est toujours replacer l'idée de remplacer le corps comme il est censé fonctionner dans son état naturel. Comme j'ai dit, on ne va pas vivre comme nos ancêtres, en ville, ce n'est pas Ouais, il faut sortir de ce désir d'universalité, de panacée universelle, parce qu'en fait, ça n'existe pas. Mais comme tu l'as dit, on a des grands piliers, donc toi, ton codex primal, comme tu l'appelais, qui sont les grands besoins. Et ça, c'est, on va dire, assez universel, mais à l'intérieur de ça, on peut agir individualisé. C'est ça qu'il faut voir, quoi. Il y a des nuances à l'intérieur. Ouais. Bah merci pour ces conseils. Est-ce que tu aurais quelque chose de plus à dire à ceux qui nous écoutent et qui voudraient renouer avec les pouvoirs de leur corps, par où ils commencent concrètement ? Est-ce que tu as envie de rajouter des choses ou pas ? J'ai déjà un petit peu dit, mais pour moi, le plus important, c'est de ne pas essayer de trop complexifier les choses, de ne pas faire trop de choses, de changer trop de choses en même temps dans notre quotidien. D'y aller, voilà, de se focaliser peut-être sur un ou deux piliers. Donc on a cité auparavant, comme le mouvement, l'alimentation, la récupération. Se focaliser, identifier vraiment ce pilier qui peut être un peu plus fragile que les autres, se focaliser là-dessus et y aller progressivement. Et ça, ça peut passer par des actions toutes simples, comme on l'a dit. Déjà, rien que s'exposer à la lumière naturelle du matin 10 minutes, augmenter le mouvement dans son quotidien si on est sédentaire, ça peut être très facilement mis en pratique, par exemple, en travaillant sur une station debout, en bougeant sa position de travail, en travaillant debout, assis, accroupi, si c'est possible. Bien sûr, parce que ce n'est pas forcément possible dans tous les contextes. Mais voilà, prendre les escaliers au lieu de prendre l'ascenseur, prendre les escaliers au lieu de prendre l'escalator, aller à son travail en vélo ou à pied. Il y a des petites choses comme ça dans son quotidien qu'on peut facilement changer et qui vont rapporter facilement de la vitalité. Et pour chaque pilier, en fait, on peut faire des petits changements qui vont déjà apporter de grands changements internes. Ouais, complètement. Et au final, pour rebondir sur le mouvement que tu viens de dire, c'est vrai que les gens ont tendance à dire sport, enfin, quand on passe mouvement comme pilier, on a tendance à penser sport et donc contrainte pour certains qui n'aimeraient pas ça. Mais en fait, tout ce que tu viens de citer, c'est simplement plus de mouvement au quotidien sans vraiment s'en rendre compte, quoi. Exactement. Parce que si on revient un petit peu encore une fois au mode de vie ancestral, les premiers humains sur Terre, ils n'étaient pas tout le temps en train de faire des sprints, en train de faire du mouvement intense tout le temps. Ils avaient des moments d'action et de repos. Et pendant les moments où ils étaient moins actifs, ils étaient quand même actifs. Ils bougeaient quand même leur corps, mais d'une manière moins intense. Donc ils marchaient, ils soulevaient des choses, ils s'accroupissaient, ils étaient tout le temps en mouvement dans leur quotidien. Ils s'asseyaient en position de squat. Donc c'est des micro-mouvements comme ça qu'il faut maintenir au quotidien pour faire circuler tout simplement l'énergie, la circulation sanguine, la lymphe. La lymphe qui est le seul liquide qui est réseau qui fonctionne uniquement par le mouvement, qui n'a pas de pompe comme le système cardiovasculaire et qui élimine plein de toxines de notre corps. Donc le mouvement est indispensable et au début, on se dit « ouais, mais j'ai la flemme ». Mais en fait, tu as la flemme parce que tu ne bouges pas assez ton corps justement. Plus tu bouges ton corps, plus tu vas retrouver de la motivation et moins tu seras létargique. C'est le mouvement après le mouvement. C'est une dynamo, ça fonctionne comme la dynamo. Une dynamo, c'est ça, tu te recharges grâce au mouvement. C'est exactement ça. Mais du mouvement qui est mesuré, voilà, qu'on ne va pas... Il ne faut pas aller dans l'excès inverse en allant faire des séances d'entraînement très intenses tous les jours. Surtout si tu ne sais pas programmer tes entraînements modulés, l'intensité modulée, ton volume d'entraînement, si tu ne connais rien à tout ça, il ne faut pas te mettre à faire des séances d'entraînement intenses tous les jours. En fait, tu vas te cramer en deux secondes et tu vas t'arrêter, tu vas te blesser. Donc pour quelqu'un qui part d'un mode de vie sédentaire, c'est tout simplement, comme on l'a dit, ramener des petits mouvements au quotidien, simplement sans aller dans l'excès. Trouver aussi un côté ludique, parce que c'est vrai qu'il y a des gens qui n'aiment pas du tout faire de l'effort et qui apprécient peut-être plus quand il y a une partie ludique, donc du jeu, faire du jeu, jouer à des choses qui font bouger. Je me dis même rien que jouer avec son enfant. Jouer avec son enfant. Moi, j'ai un fils qui a 10 mois et je joue avec lui par terre, je me mets à croupir, je me mets en squat. Rien que le fait de jouer avec lui, ça travaille ma mobilité, ça me fait bouger mon corps, ça me maintient comme ça. Voilà, ça maintient le corps. Il y a plein d'activités qu'on peut faire en pleine nature, les randonnées. On peut aussi faire du volley avec ses copains sur la plage. Tout ce qui est un peu sport collectif avec les amis, toutes ces petites activités-là, finalement, même le jardinage. Le jardinage, c'est vrai. En soi, où on va bouger notre corps, en plus on va être connecté à la nature, c'est excellent. Le ménage aussi, quand on fait notre ménage, c'est du mouvement. Tout ça, c'est fonctionnel au final et on ne cherche pas à faire une activité physique nommée. Oui, il n'y a pas besoin de faire des pompes et des squats. C'est juste bouger, même danser. Danser, c'est l'exemple parfait. Ça, c'est génial. Danser, t'apporte du mouvement, t'apporte de la connexion sociale, ça te génère des émotions positives. C'est vraiment parfait. D'ailleurs, petite anecdote, ici en Équateur, j'avais vu ça sur Instagram, il y a un papy de 95 ans qui fêtait son anniversaire. Il est venu nous voir et il était tout content de nous dire que c'était son anniversaire. On lui a dit « C'est quoi votre secret de longévité ? » Et il nous a dit « C'est la danse. » J'ai trop aimé sa réponse. Il me dit « Je danse beaucoup. » Et effectivement, la danse, c'est une activité qui réunit beaucoup de choses pour la santé. Complètement, c'est clair. Bon, moi, voilà, c'est ma passion depuis toujours, donc je ne peux qu'acquiescer. Et c'est génial parce que dans ces endroits-là, en Amérique notamment, c'est vrai qu'en Amérique du Sud, c'est vraiment... La danse, c'est vraiment quelque chose qui est culturel, qui est partout, qui est présent partout, alors que nous, ici, c'est vraiment différent l'approche et je trouve que cette philosophie-là, elle est vraiment géniale là-bas. Ici, ils font la fête. Dans certains villages, chaque week-end, ils font la fête. On était dans un village quand on est arrivés. Ils ont fait la fête du samedi soir 20h à dimanche matin 8h. Pendant 12h, il y avait la musique à fond. Même la nuit et tout. Même la nuit. C'est un peu extrême, j'avoue. Moi, je n'irai pas jusque-là. Mais bon, ça montre à quel point il y a des fêtes par ici. C'est les afters version... Version équatorienne. Version latine. Et en plus de ça, la danse, ça stimule aussi énormément le cerveau. Donc, c'est vraiment, comme le mouvement général, mais c'est vrai que la danse, ça stimule les connexions, la fameuse plasticité avec le rapport à la musique aussi, la rythmique. C'est un puissant outil, si on devait l'appeler comme ça, d'entretien pour la longévité et tout ça. Donc, génial. Eh bien, on va poursuivre parce qu'on a plein de choses à dire. Donc là, je vais te faire un petit jeu que j'aime bien faire à mes invités. C'est le jeu du si tu étais ou si j'étais. Ça va nous permettre un petit peu de mieux te connaître et d'apporter ton regard sensible justement sur la santé et le corps humain. On va commencer par si tu étais une capacité du corps et j'aimerais que tu me dises pour quelle raison. Alors moi, si j'étais une capacité du corps, ce serait tout simplement sa capacité d'adaptation. Parce que, on l'a dit, c'est l'intelligence du corps, c'est sa capacité d'adaptation. Il s'adapte au contexte, à ce qu'on lui impose en permanence et c'est ce qui lui permet finalement d'évol un mode de vie plus équilibré, où il y avait plus de mouvement dans mon quotidien, où il y avait aussi, tu vois la notion de quête, mon feu intérieur était en train de s'éteindre quand j'étais dans cette phase-là. Je sentais que je n'avais plus cet élan initial qui m'animait quand j'ai commencé et ça a impacté mon travail réellement. C'est-à-dire que j'étais de moins en moins productif, je procrastinais de plus en plus. D'autant plus que les confinements à l'époque, quand j'étais au Québec, il y avait des confinements drastiques, donc on était enfermé chez nous H24, on ne pouvait quasiment pas sortir, on ne pouvait pas aller au restaurant, on ne pouvait pas aller... Il y a plein de choses qu'on ne pouvait pas faire. Et en fait, cet isolement-là, social mais aussi cette déconnexion à la nature et tout ça, ça m'a vraiment impacté au niveau de la santé. Et c'est là que j'ai commencé à chercher des solutions et c'est là que ça m'a ouvert à ce domaine de la santé holistique, comme je l'avais expliqué tout à l'heure. Et je me suis dit, en fait, comme j'avais accumulé déjà beaucoup de connaissances et beaucoup de pratiques, que j'avais vu les premières applications en moi, j'ai voulu partager ça avec tout le monde entier. Donc c'est pour ça que j'ai commencé à créer le druide moderne, à vouloir partager sur les réseaux et petit à petit, j'ai développé mon activité autour de ça et à vouloir accompagner des gens justement pour libérer leur potentiel, pour leur montrer qu'il y avait une voie de sortie dans ce monde moderne. Ouais, c'est génial. Finalement, tout ce que tu as pu faire dans ta première vie, on va dire, a complètement apporté les bases de ce que tu fais maintenant parce que tout s'y retrouve, excepté la partie la plus pénible que tu disais, c'est-à-dire la partie administrative et tout ce qui incombe à ce métier qui semble beau sur le papier, mais qui en réalité est assez prise de tête quand même. Oui, après, il y en a qui adorent ça, il y en a qui sont passionnés par la recherche et moi, je respecte totalement ça, mais c'est juste que moi, ça ne me correspondait plus. Et comme je l'ai expliqué aussi, à travers mon activité actuelle, je retrouve cette gratification-là d'aider directement les gens. J'ai un impact direct sur la vie des gens. Alors que quand tu fais de la recherche, tu es déconnecté des gens, tu ne les vois jamais. Tu ne vois jamais l'impact que ta recherche a. En fait, une recherche en un instant T, elle aura un impact peut-être 20 ans plus tard. Donc, il y a un décalage énorme entre ce que tu fais à l'heure actuelle et l'impact que ça peut avoir sur la société. Alors que là, j'aide directement la vie des gens et je vois en quelques semaines des améliorations et j'ai des retours positifs. Donc, moi, ça m'anime beaucoup plus que le métier de chercheur. Ouais, c'est sûr. Puis les chercheurs, on les appelle chercheurs, on ne les appelle pas les trouveurs. Donc, ils cherchent, ils cherchent. Il y en a beaucoup qui cherchent et qui ne trouvent pas, oui. Oui, c'est ça. À part Sangoku, est-ce que tu as eu des mentors ou des personnes qui t'ont inspiré justement à faire autrement ? Ou est-ce qu'au contraire, tu t'es senti un peu seul sur cette route-là ? Alors, pour être honnête, au début, pendant plusieurs années, je me suis senti un petit peu seul. Déjà, par le fait que mon entourage n'était pas du tout intéressé par ce domaine-là. Je l'ai expliqué, mon entourage était très cartésien, scientifique, ne s'intéressait pas du tout à la santé ni à la santé holistique. Même si dans ma famille, on a toujours voulu que je bouge mon corps, que je fasse du sport. On avait quand même une certaine notion de la connexion à la nature. Je partais régulièrement faire du camping avec mes parents quand j'étais jeune. Ils ne voulaient pas que je reste tout le temps devant la télé ou devant les jeux vidéos. Ils me disaient allez, va jouer devant. J'avais quand même cette notion-là. L'alimentation, ce n'était pas du tout ça. J'ai eu très transformé. Je vois qu'on est tous passés par là. Le Kinder, le Coca, le Nutella, etc. C'était des parties de mon quotidien quand j'étais jeune. D'autant plus, quand j'ai commencé à m'intéresser un peu à la spiritualité, je me sentais presque un peu comme un extraterrestre dans ma famille qui ne s'intéressait pas à ça. Mon entourage aussi. Et même au niveau des amis que je pouvais me faire, par exemple à la fac ou quoi que ce soit, je ne retrouvais pas des gens alignés avec les mêmes intérêts que j'avais, avec les mêmes valeurs. Pendant très longtemps, je me suis senti seul. C'est juste qu'au jour, à partir du moment où j'ai commencé justement à m'exposer au monde, à partager sur les réseaux, à partager ma vision et que j'ai commencé à connecter à travers les réseaux, que j'ai créé des connexions au début virtuelles, qui ensuite sont devenues de réelles connexions. Et à partir de là, je me sentis moins seul. Alors bien sûr, il y a aussi certains mentors. Je n'ai pas eu de mentors qui m'ont vraiment accompagné, mais il y a quand même certaines figures que j'ai rencontrées soit d'une manière figurative, soit littérale. Je pense par exemple, peut-être la première personne qui m'a envoyé un déclic, c'est Gilles Artigo. Je ne sais pas si tu connais, mais il a écrit un livre à l'époque qui s'appelait « Eat », donc en anglais, le verbe « manger » et qui parlait justement de l'alimentation industrielle, ultra transformée, de l'élevage industriel du bétail intensif et de la souffrance animale, etc. Donc moi, ça m'a beaucoup touché à l'époque. Donc j'ai beaucoup appris grâce à ce livre-là. J'ai aussi eu quelques vidéos qu'il faisait déjà à l'époque sur YouTube, il me semble. À l'époque, je suis devenu carrément végan pendant quelques temps. Bon, ça n'a pas marché sur moi. Et donc il y a eu déjà Gilles Artigo par rapport à ça. Je l'ai rencontré d'ailleurs à un événement. J'étais très content de le voir. Pour moi, c'était un peu genre une petite star. Et lui parler et tout ça. En plus, il pratique aussi la musculation. Oui, il me semble, ouais. D'accord. Et du coup, j'ai un peu échangé avec lui. J'étais comme un gamin. Le Sangoku en vrai. Ouais, c'est ça un petit peu. Ensuite, sur mon parcours, j'ai rencontré d'autres personnes. J'ai rencontré Pierre Dufraisse qui parle beaucoup d'hormèse, mais de santé holistique d'une manière générale, de naturopathie. J'ai rencontré Steph Gentis aussi qui lui est plus focalisé sur la méditation, le développement de l'esprit, de la conscience. Sim aussi qui lui se... Beaucoup la discipline. Il était beaucoup dans le mouvement, mais il a un esprit très discipliné pour moi. Il a incarné dans le même discipliné, tu vois. Et ça m'a appris aussi des choses. Un compte Instagram que je suivais aussi à l'époque, que je suis un petit peu moins maintenant, mais qui s'appelle Solbraz, qui partageait pas mal de contenu sur la santé holistique avec une approche un peu masculine que j'aimais bien et que j'aime encore aujourd'hui et qui parlait aussi de mélanger spiritualité et santé holistique. Tu vois, il a intégré la spiritualité dans les pratiques un peu hygiénistes. Ça, j'aimais bien. Voilà, après, il y en a d'autres dans d'autres domaines, mais en tout cas, tout ce qui est autour du domaine de la santé holistique, c'est un petit peu ça. Oui, après, tu complètes, t'as fait ton puzzle de gens qui t'ont inspiré. Qu'est-ce qui te passionne le plus dans ton approche aujourd'hui ? Ce qui me passionne vraiment le plus, il y en a beaucoup, mais c'est peut-être l'impact que je peux avoir sur la vie des gens d'une manière directe ou indirecte. Donc des fois, j'ai des retours de personnes qui me disent qu'elles ont appliqué des principes assez simples que je partage sur les réseaux, qui me disent que ça a amélioré déjà beaucoup leur vie. Donc c'est déjà hyper gratifiant. Dans l'accompagnement, dans mes accompagnements aussi, de voir des retours des élèves que j'accompagne et de voir que ça améliore leur vie, pour moi, c'est déjà ça qui me donne envie de me lever le matin, de voir que j'ai un impact positif sur le monde et de participer en fait à... Parce qu'au final, pourquoi on prend soin de notre santé ? Pourquoi tout le monde veut s'améliorer et prendre soin de soi ? C'est pour devenir une meilleure personne et du coup avoir un impact positif sur le monde pour rendre le monde meilleur. Donc c'est ça qui me passionne. Et bien sûr, il y a aussi derrière tout ça, le comprendre le corps humain, comprendre comment notre corps, il est fait déjà pour vivre en harmonie avec la nature, comment ce mode de vie qu'on a actuel nous a déconnecté de ça, comment trouver des solutions. Moi, tout ça, ça me passionne, ce lien qu'on a avec la nature et aussi les mécanismes qui sont derrière. Je suis bien d'accord avec toi. Quel serait ton conseil de la femme ? On t'en a donné beaucoup, t'as été très généreux pour tout l'épisode, mais si tu devais donner un conseil pour celles et ceux qui souhaitent se créer une vie et un métier sur mesure ? Je pense que le premier conseil, le plus important, c'est de ne pas attendre que tout soit parfait pour commencer, c'est de passer à l'action directement. Moi, je suis quelqu'un de perfectionniste et mon défaut, c'est que je suis beaucoup dans le mental avant d'agir. J'ai un peu travaillé là-dessus, mais je suis encore, je pense, trop dans le mental. Je me rends compte souvent que c'est par la pratique, c'est par l'action qu'on apprend le plus. C'est en faisant des erreurs, en apprenant nos erreurs et en ajustant au fur et à mesure. N'attendez pas que tout soit parfait, n'attendez pas d'avoir une vision parfaitement claire, c'est dans l'action que les choses vont s'éclaircir, que vous allez trouver exactement peut-être ce que vous voulez faire concrètement, comment ça va se faire en pratique, parce qu'on a toujours une idée peut-être de choses, comment elles vont être, mais dans la pratique, c'est toujours différent. Il ne faut pas avoir peur aussi de prendre un chemin qui soit différent des autres parce que, comme tu le dis, on peut avoir des mentors qui nous inspirent et on peut avoir tendance à vouloir reproduire, peut-être, à atteindre, en fait, leur mode de vie, à les copier. Mais sauf qu'on est tous différents, on a tous un parcours différent, donc il ne faut pas hésiter à prendre un chemin qui soit différent parce qu'une vie sur mesure, ça ne se copie pas, ça se construit au fur et à mesure du temps. Et puis, s'écouter, dans le sens de ne pas forcément faire ce qui est confortable, mais faire quelque chose qui nous semble aligné avec nous, même si ça paraît peut-être un petit peu différent que ce que font les autres. Et oui, s'inspirer et ne pas copier, c'est sans doute la nuance. Exactement. Eh bien, merci. On en arrive à la fin de cet épisode. Tu le sais ou tu ne le sais pas, mais en tout cas, dans ce podcast, j'aime à dire que notre existence est déjà une chance, un miracle. Alors, pour finir, en quoi est-ce que toi, tu trouves notre existence phénoménale ? Je pense que notre existence, elle est phénoménale, déjà, le simple fait d'être en vie, de respirer, de penser, de bouger. Il y a des millions de mécanismes dont tu as parlé qui fonctionnent parfaitement comme une horloge bien huilée à chaque seconde sans qu'on ait la même conscience. Pour moi, c'est déjà ça qui est phénoménal. Au-delà de ça, je pense que ce qui est phénoménal, c'est le potentiel qu'on a tous et qu'on peut exploiter. C'est le fait qu'on puisse transformer notre corps, notre esprit, notre énergie, notre manière de penser et même notre personnalité, justement, en libérant ce potentiel-là. On peut créer notre propre trajectoire de vie, notre propre réalité. On est créateur de notre réalité. C'est quelque chose aussi qu'on ne sait pas forcément, qu'on ne nous a pas forcément appris. On a l'impression que, déjà, beaucoup de choses sont prédéterminées, qu'on est dans un certain contexte, dans un certain niveau social, qu'on ne peut pas changer de voie, qu'on doit faire ci parce qu'on doit faire plaisir à nos parents. Alors qu'en réalité, on a un pouvoir énorme. On peut presque tout changer dans notre vie. Bien sûr, pas tout. On ne peut pas changer notre génétique. Il y a des études qui montrent que l'environnement peut influencer notre génétique. C'est vraiment ce pouvoir qu'on a là, ce pouvoir de transformation, que je trouve fascinant et qu'on peut développer avec un mode de vie qui soit plus aligné avec notre nature. Oui, complètement. Ça me tend la perche à un autre aspect. Je pense que tu vas être d'accord. C'est comme une femme et comme un moyen pour nous accompagner sur notre chemin de vie, notre quête et tout ça. Complètement. Je te rejoins à 100%. Je l'ai répété il n'y a pas longtemps dans une des théories que j'ai partagées. Notre santé, notre corps et notre esprit, c'est notre seul véhicule de vie. C'est le seul contenant physique de notre âme. Notre âme expérimente la vie à travers notre corps. Si on a un véhicule qui est bridé parce qu'on ne comprend pas son corps, on va moins bien expérimenter la vie. On aura beaucoup moins de potentiel. On aura beaucoup moins de possibilités d'expérimenter la vie, d'expérimenter sa richesse parce qu'on aura un corps qui ne le permettra pas. C'est pour ça, comme tu le dis, ce n'est pas une fin en soi d'être en bonne santé. C'est un moyen de mieux expérimenter la vie, d'être plus heureux, plus épanoui. On va finir sur ça. Pour celles et ceux qui veulent continuer à explorer avec toi, où est-ce qu'on peut te trouver ? Qu'est-ce que tu poses ? Qu'est-ce que tu vends ? C'est ton moment promo. Le plus simple, c'est de me trouver sur Instagram. C'est sous le nom de le druide moderne tout attaché. Je partage pas mal de contenu sur cette plateforme-là. Très généreux. Je suis assez réactif aussi pour répondre aux messages. C'est vraiment sur cette plateforme, si vous voulez me contacter, que je suis présent. On peut me trouver aussi sur Youtube, même si je publie moins fréquemment. Sinon, j'ai aussi une newsletter qui s'appelle La Flamme, dans laquelle je vais un peu plus en profondeur avec des réflexions, des conseils plus concrets, des outils pour mettre en place dans notre vie du quotidien. Sinon, pour ceux et celles qui veulent aller plus loin avec moi, j'accompagne certaines personnes pour les aider à réaligner concrètement leur mode de vie et leur environnement avec leur biologie, avec ce dont le corps est censé fonctionner dans son état naturel. Réaligner le mouvement, le sommeil, aller de champagne pour les parler. Comment ça se passe pour prendre rendez-vous ? Est-ce que tu fais un appel découverte pour que les gens sachent ? Oui, j'ai un appel découverte qui est gratuit de 30 minutes. Si jamais il y a des personnes qui sont intéressées, elles doivent juste me contacter sur Instagram en message privé. Moi, je prends l'appel avec elles, je cale le rendez-vous avec elles. Pendant cet appel-là, on va faire un point sur leur situation, voir dans quel contexte elles vivent, leur mode de vie. La première étape, c'est d'identifier le ou les piliers prioritaires sur lesquels on va agir. A la fin de cet appel-là, je pourrais cibler là où vous devez mettre vos efforts pour avoir des premiers résultats et repartir avec un petit plan d'action. Après, si il y en a qui veulent aller plus loin, on ira plus loin. De toute façon, tous les liens seront partagés dans la description de l'épisode. Vous n'aurez plus qu'à cliquer. Eh bien, je crois que c'est fini. Merci beaucoup, Bastien. C'était un échange fort intéressant, passionnant, qu'on pourrait tenir des heures. Ça fait déjà deux heures, cela dit, mais c'était super. Je te remercie et restez tous en bonne santé. Merci d'avoir voyagé avec moi dans cet épisode de Phénomènes à l'existence. Il s'agit d'un projet indépendant né d'un élan profond. Si mon travail t'inspire ou fait écho à ce que tu proposes, je serai ravie d'imaginer des collaborations, des interventions ou des partenariats. N'hésite pas à explorer le reste de mon univers. On se retrouve très bientôt. D'ici là, prends soin de ce qui te rend en vivant.

Toutes les photos sont la propriété de
©Margot Naturophylle
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